Notice: Undefined index: diario_lector_id in /var/www/diarios_v2/index.php on line 303 Usain Bolt à l'heure des dividendes - Noticia - - Turquie Magazine - Francophone
L'heure des dividendes est arrivée pour Usain Bolt. La star des JO de Pékin suscite un intérêt sans précédent à Zurich, où le Jamaïcain courra le 100 m du "Weltklasse" vendredi. Avant d'enchaîner avec Lausanne et Bruxelles, pour une semaine de meetings qui devrait lui rapporter près d'un demi-million de francs."Je n'avais vu un tel engouement médiatique pour un athlète", a déclaré le patron du meeting de Zurich Patrick Magyar. Le public aussi est chaud: les 26500 billets du Letzigrund ont été très rapidement vendus.Mais Bolt lui-même reste placide et se refuse à tout pronostic pour vendredi: "Je ne me soucie pas du chrono. Tout ce que je veux, c'est prendre du plaisir", relève le triple champion olympique et triple recordman du monde du 100 m (9''69), 200 m (19''30) et 4 x 100 m (37''10).Son coach Glen Mills est plus disert: "A Pékin, Usain m'a impressionné sur les 60 premiers mètres (ndlr: traditionnellement son point le moins fort). Une analyse détaillée de la course nous montre qu'il pourrait courir, dans l'idéal, en 9''52. Je le crois capable un jour d'un tel temps."
S'il se réjouit de rentrer sur son île où un fervent accueil l'attend, Bolt (22 ans) ne va pas manquer de recueillir d'abord les fruits de ses exploits olympiques. Selon Magyar, jamais un athlète n'avait reçu autant d'argent. Le patron de la réunion n'articule aucun chiffre. Mais au temps de sa splendeur, Carl Lewis encaissait quelque 100000 dollars par meeting. Au cours d'aujourd'hui, cela vaut bien 150000 à 200000 francs.
Entre Zurich, Athletissima à Lausanne mardi (où le Jamaïcain disputera le 200 m), et Bruxelles le vendredi 5 septembre, les revenus de Bolt pour cette semaine post-olympique peuvent donc aisément être estimés à au moins 400000 à un demi-million de francs. Par bonheur pour eux, les organisateurs zurichois avaient fait signer Bolt avant les JO. Ses gages tiennent compte de ses titres en fonction des bonus qui avaient été fixés avant Pékin.